Les meilleurs spots pour voir une aurore boréale

Avec la rentrée qui s’approche, ceux qui ont laissé derrière eux les voyages d’été commencent à penser à l’hiver. Et l’hiver chez Nord Espaces est synonyme de traîneaux à chiens, de rennes, de Père Noël et … d’aurores boréales bien sûr ! Les fascinantes aurores boréales attirent chaque année un peu plus de monde au-delà du cercle polaire, chacun tentant d’apercevoir un ciel pur qui se drape d’un voile lumineux ondulant quelques instants, quelques minutes, quelques heures, selon la chance … Ce phénomène est à la fois aléatoire et permanent : il y a des aurores boréales en permanence, mais bien évidemment pour en voir, il faut compter sur l’obscurité pour que la lumière des aurores ne soit pas masquée par l’éclat du soleil. Du coup, inutile d’attendre janvier ou février pour partir tenter une photographie qui sera forcément unique, ou avoir simplement une émotion qui le sera tout autant : dès le mois de septembre, la nuit polaire prend de l’ampleur, bien suffisamment en tous cas pour permettre une observation nocturne. Et septembre ou octobre offrent bien d’autres atouts : un jour suffisamment présent pour avoir d’autres activités, un transfert vers le lieu d’observation généralement plus facile sans une épaisse couche de neige qui freine les progressions, et – ce n’est pas un détail – une bien moindre pression touristique qui rend tout le monde plus disponible, plus heureux encore de partager des moments d’exception.

Nord Espaces fait le maximum pour ses clients ; mais nous ne pouvons pas proposer le meilleur spot pour observer une aurore boréale sous un angle exceptionnel : seules quelques personnes, au prix d’efforts, de préparations intenses, et de capacités hors normes peuvent accéder à ce spot ; c’est le cas du spationaute Thomas Pesquet qui a réussi à filmer une aurore boréale depuis la station orbitale où il travaillait en mai dernier !

Et oui ! En mai en plus, sans attendre septembre ou octobre et les premières véritables nuits …

Mais à défaut de vous emmener dans la station orbitale internationale, Nord Espaces peut vous faire profiter de ce spectacle magique pour bien moins cher, même si ce genre d’observation reste très couteuse. Surtout, cela se fera sans préparation intense, mais sans perdre de vue certains aspects de santé et de sécurité … et donc dès le mois de septembre, quand les jours ont suffisamment raccourci pour ne plus avoir le soleil de minuit, mais de belles et franches nuits – avec en plus dans certains spots, les couleurs de l’automne sur les forêts.

C’est un spectacle magique en effet qui depuis la nuit des temps – c’est le cas d’utiliser cette expression – a fasciné l’être humain, générant des légendes. Les scientifiques expliquent qu’il s’agit de l’interaction entre les particules solaires (nées des éruptions de notre étoile proche et poussées par les « vents solaires ») avec l’atmosphère terrestre : attirées par les champs magnétiques des pôles de la Terre, ces particules vont former des voiles lumineux et colorés (le plus souvent vert), des aurores boréales lorsqu’elles se produisent près du Pôle Nord et des aurores australes à proximité du Pôle Sud.

On le voit, selon les scientifiques, tout va dépendre en premier lieu de l’intensité de l’activité solaire : lors d’éruptions solaires exceptionnellement fortes, la masse de particules portée vers la Terre étant particulièrement importante, l’interaction avec l’atmosphère peut créer des aurores boréales très loin du Pôle, jusqu’à Hawaï au milieu du 19ème siècle. Puis, il faudra à la fois de l’obscurité pour visualiser le voile lumineux, mais en plus, il faudra une absence de couverture nuageuse entre les hautes couches de l’atmosphère terrestre où se forment les aurores boréales et le sol où se trouvent les observateurs.

Mais tout ceci n’est que discours scientifiques ! Parce que la vérité est ailleurs …

Pour le peuple Same en Laponie – ce territoire qui s’étend sur 4 pays, la Norvège, la Suède, la Finlande et la Russie, les samis en formant le peuple autochtone à la langue spécifique – c’est un renard polaire qui file dans les immenses terres désertes nordiques et qui éjecte de la poussière colorée ; en finnois d’ailleurs une aurore boréale est appelée revontulet ce qui traduit donnerait « le feu du renard ». Vouloir voir les aurores boréales en Finlande, en Suède, ou en Norvège, est une occasion d’aller en Laponie approcher la vie du peuple same sous le voile lumineux des aurores et au cœur des légendes du plus grand peuple indigène d’Europe.

Mais vous pouvez aussi choisir le Groenland : là-bas, les inuits savent ce qu’est réellement une aurore boréale, appelée aqsarniit : c’est un jeu de ballon organisé par les âmes des défunts dans lequel les ballons sont des crânes de morses.

Le problème, c’est que personne n’a vraiment assisté à ce jeu de ballon et que la vérité, est peut-être chez leurs cousins du Nunavut, au Canada, qui pensent au contraire que ce sont les morses qui jouent à la balle avec les crânes des défunts. Il est vrai aussi que d’un bout à l’autre du Canada, le voyageur peut rester ébloui par le spectacle de la Nature : dans le Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest, à l’opposé géographique du Nunavut, on peut observer des aurores boréales à Yellowknife ou à Dawson City régulièrement dès la fin du mois d’août.

Alors peut-être que ce sont les légendes vikings qui ont raison : les aurores ne sont que le reflet du soleil et de la lune sur les armures des Valkyries traversant la voute céleste. Côté vikings, Nord Espaces avait été dans les premiers voyagistes à proposer une observation quasi scientifique des aurores boréales aux Iles Lofoten en Norvège ; depuis, l’attrait des voyageurs s’est confirmé et c’est une autre terre viking, celle du premier parlement en Europe, qui a retenu l’attention de Nord Espaces : l’Islande est idéalement posée juste sous le Cercle Arctique Polaire et aller dès septembre ou octobre dans ce pays est une magnifique occasion de combiner le meilleur de l’Islande, entre légendes de trolls et d’elfes, histoire européenne et vikings, et le spectacle de la nature avec comme point d’orgue, en plus des chutes et des geysers, les aurores boréales.

On le voit, tous les peuples nordiques ont tenté de trouver une explication à la magie des aurores boréales et à leurs couleurs changeantes. Même les français s’y sont mis puisque le nom d’aurore boréale a été trouvé au 17ème siècle par un astronome français, Pierre Gassendi, qui a du coup donné son nom à une rue du 14ème arrondissement de Paris … pas très loin de Nord Espaces ! Trop fort !

Si c’est un programme franco-russe baptisé ARAKS qui a réussi à créer la première aurore artificielle, en 1975, il faut savoir que les scientifiques sont capables d’annoncer à l’avance les aurores boréales naturelles, notamment grâce à l’observatoire du Centre Universitaire du Svalbard, cet archipel norvégien très proche du Pôle Nord (où Nord Espaces organise des séjours ou des croisières), grâce à leur simulateur SvaltrackII. On trouve même des applications pour smartphones : KHO Auroral forecast service.

Une première conclusion s’impose : on peut voir, la nuit tombée et si le ciel est dégagé, des aurores boréales à peu près partout dès lors qu’on se rapproche du Pôle, en Norvège, en Suède, en Finlande, en Russie, en Islande, au Groenland, au Canada, en Alaska … Tout sera question de chance avec la couverture nuageuse

Il faudra surtout penser à bien se couvrir (les nuits polaires sont plus que fraîches !), ne pas imaginer pouvoir emmener des enfants impatients (il faudra peut-être attendre longtemps, debout dans le froid en haut d’une colline, en pleine nuit polaire, avant que la Nature daigne vous offrir le spectacle que vous êtes venus chercher), avoir bien préparé son appareil photo (les batteries s’épuisent vite aussi par grand froid) et révisé ses réglages. Votre guide-accompagnateur aura prévu de quoi récupérer des forces après avoir marché dans la neige pour atteindre le point d’observation.

Et comme tout va dépendre de la météo, il ne reste plus à Nord Espaces qu’à vous souhaiter d’avoir le ciel avec vous ; et peut-être quand même de faire une suggestion. Reposons nous la question : pourquoi attendre le plein hiver pour programmer un voyage dans l’un des pays des aurores boréales ? Certes, la nuit dure plus longtemps, ce qui augmente les chances d’en apercevoir. Mais c’est aussi la pleine saison touristique et incontestablement, les aurores boréales sont devenues un véritable phénomène touristique ; en septembre, en octobre, non seulement vous aurez (un tout petit peu) moins froid, mais vous aurez des guides accompagnateurs détendus, ayant le temps de partager avec vous et vous aurez l’impression d’avoir la nuit polaire rien que pour vous, que ce soit en Laponie, en Islande, au Groenland, au Canada, en Alaska… Et comme une chasse aux aurores boréales est avant tout une chasse à l’émotion et à l’imaginaire, autant avoir le temps ; septembre, octobre se prêtent donc parfaitement à une découverte sereine, en petit groupe et donc forcément plus magique… Demandez conseil chez Nord Espaces, nous saurons même vous expliquer comment régler votre appareil photo.

Découvrez nos programmes pour observer les aurores boréales dès la fin septembre :

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