Des îles norvégiennes bien au-delà du cercle polaire où vous n’irez probablement jamais … et celles où Nord Espaces peut vous emmener

Au-delà du Cercle Polaire Arctique, les cartes révèlent la présence d’îles, qui dépendent de la Norvège, éparpillées dans l’Atlantique Nord voire dans l’Océan Arctique. Bien sûr, si on parle d’îles dans l’Atlantique Nord indépendamment de la Norvège, tout le monde va citer l’Islande ou le Groenland – la deuxième plus grande île au monde derrière l’Australie – qui sautent aux yeux. Mais si le regard s’approche d’une carte de l’Atlantique Nord, va au-delà du Cercle Polaire Arctique qui frôle l’Islande et traverse le Groenland, bien au- dessus des îles écossaises des Shetlands proposées par Nord Espaces (pour lesquelles vous avez pu lire sur ce blog le compte rendu d’un voyageur) ou des Îles Féroé liées au Danemark, on découvre des bouts de terre norvégienne aux noms quasi inconnus, dont personne ne parle et pour cause …

sejnia

Inhabitées, froides, battues par les vents, elles sont inhospitalières ; ce n’est pas de tourisme dont on parle là, mais de sciences, de veille météorologique, voire de bases militaires. Ces îles norvégiennes semblent parfois perdues en mer, contrairement à leurs sœurs côtières où le tourisme a pu se développer, les Lofoten et les Vesteraelen. Nord Espaces a décidé aujourd’hui de vous faire vivre ce contraste entre des îles norvégiennes à l’écart de tout, au-delà du Cercle Polaire et où actuellement le tourisme est proche du zéro absolu – l’île aux Ours et Jan Mayen – loin aussi des îles où le tourisme, confortable et raisonné, s’est développé, hiver comme été aux Lofoten ou aux Vesteraelen ; pour ces dernières, un petit tour sur le site Nord Espaces saura vous convaincre de la beauté de lieux, y compris en hiver, par exemple sur l’île de Senja .

senja-island-norway 2

L1

L 2

Quant aux Lofoten, des plages de sable blanc vous feraient croire que vous êtes sous d’autres latitudes, même si les paysages alentours témoignent de la jeunesse de la nature.(à voir lors de ce voyage),

Donc aujourd’hui place à l’Île aux Ours et à Jan Mayen, qui bien que norvégiennes, bien qu’offrant des paysages de nature brute, vierge, jeune, ne sont pas prêtes de voir des touristes :

L’île aux ours, Bjørnøya :

L’île aux ours se trouve dans la mer de Barents dans l’archipel du Svalbard. Elle porte ce nom lorsqu’à sa découverte les deux explorateurs ont vus un ours polaire qui nageait dans les environs. L’île a alors servie pour les activités commerciales comme la pêche et la chasse à la baleine. Depuis 2002, elle a été déclarée réserve naturelle avec les eaux environnantes et elle n’est habitée que par les occupants d’une station météo (10 au total !). Contrairement à son nom, il n’y a pas d’ours. En effet ceux-ci ne sont présents que lors de l’expansion de la banquise en hiver, plus difficile maintenant avec le réchauffement climatique. Mais l’on peut y trouver des renards polaires, seuls mammifères terrestres présent sur l’île. Dans les eaux qui l’entourent, il y a des phoques annelés et des phoques barbus, auparavant beaucoup de morses les peuplaient mais aujourd’hui ils sont devenus très rare. L’île a alors un intérêt pour l’ornithologie. En effet beaucoup d’oiseaux sont présent : bruant des neiges, lagopède alpin, guillemots, macareux moines, mouettes tridactyles et goélands bourgmestres. Deux espaces ont été placés sous une protection particulière : Les lacs Lomvatnet, Kalve, et Laksvatnet, alors interdit d’y pénétrer du 15 juin au 31 aout et les falaises avec des colonies d’oiseaux marins fermées du 1er avril au 31 aout. Pour ce qui est de la flore, pas beaucoup de choix, surtout de la mousse et des cochléaires, aucuns arbres ne poussent sur l’île.

L 3

Le climat polaire y est très instable avec des vents et des brouillards ainsi que des tempêtes d’octobre à janvier. La température annuelle est de -2,4° avec Janvier le mois le plus froid avec -7,4° et août le plus chaud avec 4,4°. La nuit polaire dure du 8 novembre au 3 février et le soleil de minuit du 2 mai au 11 aout.

Un film est sorti sur l’île aux ours. En effet, trois frères ont économisé pour aller surfer sur les côtes de l’île pour trouver LA vague parfaite. Ils en ont fait un film sorti en 2014 qui raconte leur voyage dans les conditions extrêmes de l’île.

Leonie 4.png

Jan Mayen :

Jan Mayen est une île au loin de l’Islande au Nord-Ouest, elle est sous la même latitude que l’extrémité septentrionale de la Norvège. L’île se divise en deux massifs montagneux réunis par une terre basse. L’île n’est abordable que par temps calme car des enfoncements n’offrent aucun abri aux bateaux. Elle fut découverte pour la première fois en 1607. En 1630 des hollandais essayèrent de s’y installer mais ils y périrent tous. Elle ne fut donc plus fréquentée que par des chasseurs de phoques et des trappeurs. Puis l’installation d’une station météorologique dans les années 1920. L’île est presque toujours entourée de brumes, exposée aux tempêtes bien que le froid n’y est pas vigoureux. Elle est entourée par les glaces pendant une grande partie de l’année et l’île peut même être bloquée tout l’été. En hiver, neige et ouragans sont au rendez-vous et l’été la mer y est libre. La température moyenne annuelle est à -1,4°C mais elles sont assez variables, 4,9°C en août et -6,1°C. Le record est de -28,4°C en février 1965 et 18,1°C en juin 1953. La nuit polaire dure 2 mois et demi et du 17 novembre au 25 janvier le soleil reste au-dessous de l’horizon. Côté végétation elle est quasiment nulle et la faune n’y est pas vraiment présente : renards polaires et oiseaux de mer (Goélands, pétrels, macareux, guillemots). La partie nord de l’île est occupée par un volcan toujours actif, sa dernière éruption date de 1985. Les eaux côtières de l’île sont poissonneuses et attirent de nombreux cétacés. On peut alors observer la baleine boréale, la baleine à bosse, la baleine de Minke, le rorqual commun, la baleine bleue, rorqual boréal, l’orque et des dauphins à nez blanc. L’île est aussi peuplée par de nombreux oiseaux de mer : Eider à duvet, sterne arctique, guillemot à miroir, macareux moine, moine tridactyle…

En ce qui concerne la flore, à cause de son climat arctique, c’est une toundra principalement formée d’herbes et de mousses. Aucun arbre ne pousse à part une seule espèce de saule nain !

L’île est occupée aujourd’hui de 18 habitants qui sont soit des militaires de l’armée norvégienne soit des scientifiques de l’institut météorologique. Une permission spéciale est nécessaire pour entrer sur l’île, ce qui rend le tourisme difficile. Il y a une piste d’atterrissage non pavée mais il n’y pas de vols commerciaux. Pas de port, ni de jetée !

Les plus grands dangers sur l’île sont le climat arctique difficile et l’activité volcanique !

Leonie 1

Alors êtes-vous vraiment prêt à affronter toutes ces conditions ?

On le voit certaines terres norvégiennes ne peuvent accueillir que des aventuriers, des explorateurs au caractère bien trempé, des scientifiques ou des militaires. Les conditions extrêmes de cette Norvège que peu connaissent ne permettent pas d’envisager une petite balade tranquille. Pourtant, sur d’autres îles norvégiennes, elles aussi au-delà du Cercle Polaire Arctique, la vie y est de toute beauté et les touristes peuvent faire un plein de souvenirs extraordinaires, tant d’un point de vue paysage qu’en matière de culture ou de rencontres. Les images présentées en introduction de ce petit texte le confirment, certaines ayant été prises par des clients Nord Espaces. Mais bien sûr certains objecteront que ces paysages balayés par les vents, quasiment vierges de présence humaine sont fascinants … Pour eux, Nord Espaces rappelle qu’il existe une terre norvégienne encore plus proche du Pôle Nord et pourtant accessible : le Svalbard avec son île du Spitzberg, royaume de l’ours polaire, archipel abritant la ville la plus nordique, Longyearbuyen.

Cet archipel accueille des touristes qui peuvent approcher, voir, vivre, explorer une terre arctique en toute tranquillité : la sécurité y est garantie par des mesures respectées de tous, l’infrastructure hôtelière ou l’offre touristique permet de trouver son bonheur, que l’on soit jeune, dynamique, sportif, ou paisible, contemplatif et soucieux de confort : entre croisières, expéditions en traîneau à chiens, en motoneige, voire en vélo électrique ou en kayak. Des villes fantômes étonnantes (Pyramiden), des bateaux pris dans les glaces où l’on peut dormir au cours d’un périple, des laboratoires scientifiques uniques … Tout ceci attend les voyageurs Nord Espaces qui peuvent même effectuer des combinés avec d’autres îles comme l’Islande ou le Groenland, voire encore plus exclusif, avec les Terres François Joseph .

Léonie

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s