Où voir les baleines à bosse dans les destinations de Nord Espaces ?

Qui n’a pas rêvé un jour d’aller observer les baleines à bosse ? Je suis comme vous j’avais aussi ce rêve. Avant de partir à leur rencontre, j’ai visionné quelques documentaires et j’ai été impressionnée par ce géant des mers, leurs sauts spectaculaires hors de l’eau, leur chant relaxant… Je n’avais qu’une hâte, les voir de mes propres yeux. Allais-je avoir cette chance ? Car bien sûr elles ne se donnent pas en spectacle sur commande et c’est un moment privilégié que j’ai eu la chance de vivre. Sur le bateau personne n’osait bouger, parler ou même respirer. Nous sommes restés stoïques de peur de la faire fuir et ne plus profiter de ce spectacle qui restera gravé dans ma mémoire toute ma vie. Lire la suite Où voir les baleines à bosse dans les destinations de Nord Espaces ?

Nome, d’une fièvre alaskienne à l’autre

En 1898, des graviers aurifères furent découverts en Alaska, sur la péninsule de Seward, au bord de la mer de Béring. Les heureux prospecteurs fondèrent alors la ville de Nome, leur bonne fortune suscitant une ruée vers l’or. Dès l’année suivante, la ville champignon comptait 10 000 habitants, dont le fameux Wyatt Earp – participant à la fusillade d’O.K. Corral – qui y tint un saloon de 1899 à 1901. Les tentes occupaient 48 km de côte en 1900… Cette même année, un politicien influent du Dakota du Nord, Alexander John McKenzie, s’assura de la nomination d’hommes de paille à divers postes de l’administration de Nome. Ceux-ci dépossédèrent des prospecteurs de leurs mines pour en confier l’exploitation à McKenzie, jusqu’à ce qu’un juge fédéral de la lointaine San Francisco y mette un terme l’année suivante. Rex Beach en fit un roman, The Spoilers, l’un des livres les plus vendus en 1906. Nome compta sans doute jusqu’à 20 000 habitants. Un temps la plus grande ville d’Alaska, elle connut suite à l’épuisement des principaux filons – acté dès 1909 – un déclin plus spectaculaire encore que sa croissance. Lire la suite Nome, d’une fièvre alaskienne à l’autre

Vladimir Pouya, le fils du Petit noir et de la Sorcière de la toundra

Vladimir Pouya – Photographe, réalisateur-opérateur de films documentaires sur les éleveurs de rennes de la région de Tchoukotka a répondu à quelques-unes de nos questions lors de son passage à Paris.

Votre nom Pouya ne sonne pas vraiment russe, est-ce que c’est un nom tchouktche ?

Oui, en effet : c’est le nom « personnel » de mon père qui lui était donné par sa mère. Dans les années 40, quand les soviétiques ont commencé à délivrer les passeports, mon père a donné ce nom qui est devenu notre nom de famille.

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Un Noël au Canada

Noël a toujours été une de mes périodes préférées dans l’année : peut-être (ou sûrement d’ailleurs) parce que j’ai toujours cet âme d’enfant et que je m’émerveille devant illuminations, décorations et qu’offrir des cadeaux à mes proches est ce qui me rend le plus heureuse.

Mais il faut bien que j’avoue qu’en recevoir ne me déplaît pas non plus. Quel fut mon plaisir lorsqu’en arrivant à l’agence ce matin-là, je découvris sur mon bureau cette adorable box, toute parée de rennes, fermée par un joli nœud en ruban blanc.

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YULE OU NOEL AVANT L’HEURE

Débarrassons-nous des chiffres tout de suite. Selon un sondage mené par CSA / Direct matin portant sur la signification de Noël en 2014, 86% des français fêtent Noël. Pour 81% des français, cette fête évoque surtout un moment en famille, viennent ensuite les cadeaux avec 68%, 53% associent cette fête avec un bon repas alors que seulement 15% évoquent la religion comme signification principale. Dans les pays scandinaves, on associe également Noël à la famille, aux cadeaux et au repas mais un autre élément a aussi une sensible importance : le solstice d’hiver et les jours qui rallongent. Ils n’ont d’ailleurs pas attendu Noël pour fêter le solstice d’hiver. Les anciens scandinaves célébraient une fête païenne s’appelant Yule, en vieux norrois. Un mot que l’on retrouve aujourd’hui dans les langues nordiques : Jul (en danois, norvégien, suédois, Jòl (en islandais), qui signifie maintenant Noël.

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VOYAGE AUX PAYS NORDIQUES : FAIRE BONNE AFFAIRE EST UNE AFFAIRE D’ANTICIPATION

A une époque où tout va vite, très vite même, où la réflexion peut céder le pas à l’impulsion du moment – parfois suscitée par un marketing efficace voire, pour parler comme aujourd’hui, de quelques fakes news – il est utile de rappeler qu’un voyage vers une destination nordique ne s’improvise pas à la dernière minute, même (ou peut-être surtout) si l’on souhaite découvrir les sites mondialement connus comme les îles Lofoten en Norvège ou le lac Jökulsárlón en Islande. Autant d’autres destinations – sur le bassin méditerranéen, les Antilles, …- permettent d’espérer une braderie, de gros rabais sur les invendus et donc la possibilité de faire de bonnes affaires en s’y prenant à la dernière minute, autant les destinations nordiques sont à l’inverse de cette approche. Lire la suite VOYAGE AUX PAYS NORDIQUES : FAIRE BONNE AFFAIRE EST UNE AFFAIRE D’ANTICIPATION